Infos pratiques Deltaplane

TOUTES LES INFOS PRATIQUES SUR LE DELTAPLANE…

Voler comme un oiseau… le rêve de tous les hommes !

A SAVOIR

  • Sécurité : la pratique du deltaplane est un sport aérien encadré.
  • Saisons pour voler : toute l’année. Mais les saisons propices sont le printemps et l’été car les thermiques y sont les plus favorables.
  • Côté pratique : il faut plutôt bien s’habiller pour un vol en Deltaplane En effet, il fait plutôt froid en altitude. L’été il est possible de voler plus « léger » et une paire de lunettes de soleil « pour ne pas trop en prendre plein les yeux… ».

LES APPAREILS

Le Deltaplane ressemble à un gros cerf-volant qui est constitué d’une armature en alliage d’aluminium, de haubans d’acier inoxydable et d’une voilure constituée d’une toile en dacron tendue sur une structure en zicral (alliage d’aluminium) ou plus rarement en carbone. Le pilote, couché sous l’aile, contrôle sa direction par le déplacement de son corps. L’aile pèse entre 25 et 30 kg et son envergure entre 8 et 10 mètres. Repliée, elle prend une forme cylindrique d’environ 25 cm de diamètre par cinq mètres de long. Sa vitesse de vol minimale se situe entre 24 et 32 km/h selon sa performance. Sa vitesse maximale peut atteindre et même dépasser les 100 km/h.

TECHNIQUE DE VOL

  • Le décollage : le décollage se fait en portant cet aéronef léger. Le décollage s’effectue depuis un point situé en hauteur, une simple colline ou une dune. Certains sites sont équipés d’une rampe facilitant cette manœuvre. Plus l’inclinaison de la pente ou de la rampe est grande, moins le pilote devra courir. Le décollage peut être décomposé en deux phases :
    • la première est la phase de propulsion. Pendant la mise en mouvement, le pilote est propulseur de son aile dans la pente jusqu’au moment où le harnais va être en tension et prendre en charge le poids du pilote. La propulsion de l’aile est effectuée à l’aide des épaules.
    • la seconde est la phase de traction. Cette phase débute quand le harnais est en tension et prend en charge progressivement le poids du pilote. À partir de cet instant l’aile est tractée dans la pente par le pilote par l’intermédiaire du point d’accrochage du harnais à l’aile. C’est ce qui va permettre d’acquérir une vitesse maximale pour un décollage optimisé.
  • Le pilotage : les deltas se pilotent en position couché. Le pilote est suspendu sous son aile grâce à un harnais (ce n’est pas un sac de couchage !) et dirige son appareil par l’intermédiaire de la barre de contrôle. Ce pilotage se fait par déplacement du centre de gravité de l’ensemble aile-pilote. Les actions pour piquer ou cabrer l’aile se font respectivement en tirant ou en poussant la barre de contrôle. Les virages s’obtiennent en décalant son corps du côté où l’on veut tourner.
  • Domaine de vol : la capacité du delta à voler assez vite, lui permet d’affronter des aérologies musclées sans problème. Evidemment le niveau du pilote rentre largement en compte ainsi que sa résistance au mal de mer, car il arrive souvent qu’on se fasse bien brasser en l’air ! Le fait de pouvoir voler dans ce genre de conditions en fait une machine idéale pour le vol de distance. Le deltaplane peut également se pratiquer en plaine, le décollage étant alors effectué grâce à un treuil spécialement conçu. Il est également possible de décoller depuis une falaise, de se faire tracter par un avion léger ou encore de se faire larguer depuis une montgolfière. Un deltaplane peut aussi se faire remorquer par un ULM.
  • Les différents types de vols : pour progresser il faut apprendre à utiliser les courants ascendants afin de remonter et prolonger son vol. Il existe deux types de courants ascendants : les « courants dynamiques » et les « courants thermiques », qui bien souvent se mélangent, et qui ne sont bien sûr jamais aussi simples dans la réalité que tels qu’on les modélise.
    • vol thermique : il consiste à utiliser des courants d’air ascendants appelés « thermiques », « ascendances », « pompes » ou « bulles ») afin de monter.
    • vol dynamique : il consiste à utiliser le vent lorsqu’il rencontre un relief (falaise, montagne…). Face à cet obstacle le vent prend une trajectoire à composante verticale pour le surmonter et crée une zone ascendante dans laquelle les parapentes peuvent monter.
  • Les instruments de vol : radio (pour communiquer avec les autres pilotes), altimètre (pour indiquer l’altitude), variomètre (pour indiquer le taux de montée verticale) et le GPS (pour indiquer la position ou le trajet).

INFORMATIONS SUR LA FILIÈRE

Trouvez des informations sur le Deltaplane, les brevets, les fabricants…consultez notre page : Filière Deltaplane

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