Infos pratiques Parachutisme

TOUTES LES INFOS PRATIQUES SUR LE PARACHUTISME

5,4,3,2,1…. GO ! Seul ou en tandem en passant par le simulateur, effectuez le grand saut !

A SAVOIR

  • Sécurité : les parachutes sont pliés et inspectés avant chaque saut par le moniteur. Et si le parachute ne s’ouvre pas? : n’ayez aucune crainte à ce sujet. En tandem, c’est le moniteur qui actionne le parachute et si vous sautez seul et qu’il ne fonctionne pas, vous avez un parachute de secours. Mais si vous avez oublié de l’actionner (car vous kiffez trop la vue par exemple), sachez que les parachutes sont équipés d’ouvreurs de sécurité qui se déclenchent automatiquement à une certaine altitude. Lors des premiers sauts en PAC, des moniteurs sont en vol à coté de vous et actionneront votre parachute en cas de besoin. Donc quoi qu’il arrive, votre parachute s’ouvrira et tout se passera très bien. Avant le vol sera effectué un briefing d’une petite demi-heure pour un saut en tandem. Un instructeur qualifié vous expliquera le déroulement du saut et de l’atterrissage avec les consignes de sécurité et vous pourrez vous envoler. Si vous choisissez l’option PAC pour sauter seul une formation de 8 heures est obligatoire avant le premier saut.
  • Saisons pour sauter : essentiellement de mars à octobre . Il est possible de sauter en toute saison mais il vaut mieux attendre les beaux jours avant de se lancer. En cas d’intempéries, l’avion reste au sol et vous devrez patienter en attendant que la météo s’améliore et enfin pouvoir décoller. Prévoyez toujours une demi-journée pour être sûr. il est aussi possible de faire du Simulateur de chute libre en indoor, donc au sec et toute l’année.
  • Côté pratique : le matériel (qui comprend surtout le parachute principal et le parachute de réserve) est compris dans la location, ainsi que le harnais, l’altimètre, le casque, la combinaison et les lunettes. Donc vous n’avez pas à venir avec et vous pouvez vous habiller comme vous voulez. Et même si certaines personnes aiment sauter légèrement vêtu, il est préférable de bien s’habiller car il ne fait pas si chaud tout là-haut. La seule chose qui est interdite, c’est le port de chaussures montantes avec des lacets car il faut pouvoir les enlever en vol si besoin. En tandem, la hauteur maximum est de 4000 mètres. Si vous voulez sauter de plus haut, il vous faudra des petites bouteilles d’oxygène pour respirer en altitude mais ce n’est jamais proposé pour un premier saut. La partie de chute libre (où vous atteignez les 200km/h en moins de 10 secondes), dure entre 50 et 60 secondes et c’est le meilleur moment de l’expérience car c’est là que vous allez avoir le plus d’adrénaline et de sensations fortes. À environ 1500 mètres du sol, votre moniteur actionnera votre parachute ce qui aura comme effet de ralentir votre chute. Il vous restera encore 4 ou 5 minutes de plaisir à contempler le ciel et le paysage avant l’atterrissage.

LES DIFFÉRENTS TYPES DE SAUTS

  • TANDEM : départ de l’avion à 3 500 mètres pour 40 secondes de chute libre et 5 à 10 minutes de vol parachute ouvert. Vous découvrez les sensations de la chute libre et du vol sous voile. Le parachute tandem est spécialement conçu pour supporter le poids du moniteur et de son élève. Age minimum : 15 ans et obtenir un certificat médical de non contre-indication à la pratique du parachutisme.
  • SIPAC : « SAUT d’INITIATION à la PROGRESSION ACCOMPAGNÉE en CHUTE LIBRE« , est une formation d’une journée et demie, permettant à une personne n’ayant jamais fait de chute libre, de faire un saut seule, sans être accrochée à un moniteur.
  • PAC « PROGRESSION ACCOMPAGNÉE EN CHUTE » : cette méthode permet d’accéder à la chute libre dès le premier saut. A 4000 mètres pour 50 secondes de chute libre et au moins un moniteur à vos cotés, vous apprendrez à contrôler votre position et à ouvrir votre parachute. La descente sous voile dure entre 5 et 7 minutes. Ce stage se compose de 6 sauts minimum accompagnés par au moins un moniteur. L’objectif est d’acquérir une autonomie en chute libre et sous voile qui vous permettra de sauter seul et de piloter votre parachute jusqu’à l’atterrissage. Age minimum : 15 ans et obtenir un certificat médical de non contre-indication à la pratique du parachutisme. Comme pour le stage en ouverture automatique (traditionnelle), une formation au sol vous est dispensée avant votre premier saut.
  • O.A. « PROGRESSION TRADITIONNELLE EN OUVERTURE AUTOMATIQUE » : les premiers sauts de cette progression s’effectuent à la hauteur de 1200 mètres. Environ trois secondes après la sortie d’avion, le parachute s’ouvre automatiquement. Ensuite commence la descente sous voile qui dure entre 5 et 7 minutes environ. Pendant cette étape de la progression, vous apprendrez à contrôler la sortie d’avion, la position et le pilotage de la voilure. L’objectif est d’acquérir les fondamentaux techniques afin d’accéder à la chute libre que vous pratiquerez dans un premier temps à 1500 mètres pour monter progressivement à des hauteurs plus importantes. Une formation au sol est nécessaire avant d’effectuer le premier saut. Elle dure une partie de la journée. Un stage de 10 sauts s’organisera sur une semaine en moyenne. Les écoles de parachutisme vous proposent habituellement deux formules : saut d’initiation ou stage de 5 sauts. Age minimum : 15 ans et obtenir un certificat médical de non contre-indication à la pratique du parachutisme
  • SOUFFLERIE (Simulateur de chute libre) : les vols en soufflerie permettent de simuler la chute libre et de découvrir les sensations
    d’un parachutiste en plein vol. De puissants moteurs et hélices génèrent un souffle de plus de 200km/h qui portent le parachutiste sur un coussin d’air. Par créneaux de 1 à 2 minutes et accompagné d’un moniteur de soufflerie. Conditions : 8 ans révolus avec une autorisation parentale. Un certificat médical de moins de 3 mois est requis à partir de 60 ans.
  • ASCENSIONNEL : l’ascensionnel consiste en un décollage à pied ou en chariot sous parachute, tracté par un véhicule à moteur, une automobile, un treuil ou un bateau. La descente s’effectuant dès la fin de la traction. Cette discipline est accessible à partir de 12 ans.
    Elle constitue une bonne initiation pour les très jeunes. Vous serez soit, accroché à votre moniteur par un harnais biplace, soit assis devant lui dans un chariot ou pour un vol de découverte.

PRÉREQUIS

  • Poids : le poids maximum est souvent de 85 à 95 kg en tandem. Il faudra négocier avec le centre dans lequel vous avez réservé si vous êtes très corpulent ou plus lourd que 100 kg. Certains pourraient accepter si, avec le moniteur qui vous accompagne, vous ne dépassez pas le poids limité.
  • Santé : il est important d’être en bonne santé pour effectuer un saut en parachute. Il est très fortement déconseillé si vous avez un problème d’ORL lié à la décompression, un problème cardiaque ou si vous souffrez de maux du dos (principalement à cause de l’atterrissage). Cette activité est rarement autorisée pour les femmes enceintes, sauf autorisation du médecin traitant. Il faut également éviter de pratiquer un saut en parachute si vous avez consommé de l’alcool 12 heures avant et/ou si vous avez effectué de la plongée sous-marine la veille. Il est conseillé de manger avant car vous allez dépenser beaucoup d’énergie. En France, tous les participants doivent normalement se munir d’un certificat médical datant de moins de 6 mois de non contre indication à la pratique du saut en parachute.
  • Vertige et mal de l’air : si vous avez le mal de l’air ou le vertige, vous pouvez quand même pratiquer le parachutisme. Le vertige est un phénomène lié au sens de l’équilibre et pas à la sensation de chute donc pas de problème à ce niveau. A 4000 mètres, vous perdez vos repères avec le sol donc vous n’avez pas la sensation de hauteur. Il parait que les plus grands parachutistes souffriraient de vertige justement…

LE MATÉRIEL

Un parachute civil sportif et de loisir, possède une voilure rectangulaire bombée permettant un atterrissage en douceur, mais est plus petite que celle d’un parapente adapté à la descente. A contrario, les voiles hémisphériques (rondes) d’autrefois, toujours utilisées dans le domaine militaire occasionnent un atterrissage en roulé-boulé.

Replié, le parachute est environ de la taille et du poids d’un sac à dos bien rempli : poids moyen pour un individuel (environ 8 kg), plus grand pour un tandem (environ 25 kg). Il est relié à un harnais que le parachutiste seul ou le moniteur enfile par les deux jambes et les épaules. Un passager tandem enfile un simple harnais et le moniteur l’attachera à lui par 4 crochets, deux aux épaules et deux au niveau des hanches en cours de montée de l’avion.

L’ensemble comprend principalement :

sac / harnais

voilure principale et des suspentes

voilure de secours et des suspentes

AAD : déclencheur automatique qui actionnera l’ouverture du parachute de secours en cas de non ouverture vers 225 mètres (650 pour les parachutes biplaces).

RSE : (Ralentisseur Stabilisateur Extracteur), assimilable à une petite voile stabilisante, durant la chute, présent uniquement sur les parachutes biplaces.

parachute-base-jump

Parachute de Base Jump

Il existe aussi des parachutes spécifiques pour la pratique du Base Jump : les sauts de base jump (antennes, falaises, ponts, objets fixes…) se font avec du matériel spécifique. Après des années de développement, parfois aux dépens de ceux qui y ont participé, le matériel est maintenant très fiable et abouti.

Les accidents, hélas parfois présent dans cette activité ne proviennent plus d’une défaillance matérielle mais davantage de l’utilisation qui en est faite. Le sac/harnais de base jump ne possède qu’un seul conteneur. La voile utilisée est de très grande taille, comme les voiles école de parachutisme, afin de permettre à l’utilisateur de se poser sur des petites surfaces pas toujours bien pavées. Leur profil est très proche de celui d’une voile de secours, la fiabilité d’ouverture étant recherchée avant tout.

Les hauteurs de sauts de Base Jump variant beaucoup (entre quelques dizaines de mètres à plus de 1000 mètres sur certaines falaises en Norvège), la vitesse de chute à l’ouverture du parachute va donc de 0 à la vitesse terminale soit proche de 50m/s. Il a fallu donc inventer des systèmes permettant de configurer l’ouverture du parachute : sa rapidité à freiner la chute et son confort. Le base jumper va ainsi faire varier essentiellement 2 composantes sur son matériel : la taille de l’extracteur, qui va être interchangeable et la technique de pliage (glisseur haut ou glisseur bas)

INFORMATIONS SUR LA FILIÈRE

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